Pensez-vous que les nouveaux accords bilatéraux (Bilatérales III) entraîneront une adhésion rampante de la Suisse à l’UE ?

Un débat ouvert par la rédaction · 1 octobre 2026

La Suisse s’apprête à redéfinir en profondeur ses relations avec l’Union européenne à travers un nouveau paquet d’accords, les « Bilatérales III ». En renforçant l’intégration au marché européen et la reprise de certaines règles de l’UE, ces accords posent une question de fond : la Suisse se rapproche-t-elle progressivement d’une adhésion, sans en porter le nom ?

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  1. Il y a un risque que le droit européen prime sur le droit suisse.

    MS001 8 octobre 2026

  2. Nous voyons les distances entre UE et CH s’amenuiser, et la reprise du droit européen, primant sur le droit suisse, est pour moi le signe que la CH a déjà le pied sur le seuil de l’UE. On parle volontiers des « Euro-turbos » qui siègent à Berne, n’oublions pas également que nombre d’entre eux ont passé par la formation des Young Global Leaders du FEM de Davos. Leur conception du « juste », et leur travail dans ce sens en découlent certainement.
    Cette adhésion reste « rampante » et discrète le temps de bien former l’opinion publique – ce qui est en cours, à voir les interventions sur les réseaux sociaux des politiciens, en ces jours d’examen du pan juridique des Bilatérales III : on voit fustigée à nouveau la position dite de l’UDC », isolationniste, hypocrite car mercantile, … – et l’adhésion deviendra acceptable par un grand nombre.
    La mécanique du travail de l’opinion publique est bien rôdée, l’épisode de 2020 l’a bien montré.

    Tessa Varin 5 octobre 2026

  3. Je pense que c’est bilatéral sont un piège

    Denismaret 4 octobre 2026

  4. La Suisse, en dépit tous ses mérites. n’est qu’un nain à l’échelle internationale. L’alleingang est totalement irréaliste dans le monde où désormais seule compte la loi du plus fort. Ainsi tôt ou tard…

    michel Petitpierre 3 octobre 2026

  5. Il est évident que l’économie – donc le politique aussi – souhaite simplifier les échanges commerciaux (marchandises et services) avec l’ UE. À court terme par le biais des bilatérales, à long terme par une adhésion.
    Comme cela a été dit dans les réponses précédentes, les décisions politiques, particulièrement ces dernières années, ont été notoirement guidées par des intérêts financiers de quelques groupes solidement représentés à Berne ou de prestige personnel de quelques personnalités clefs de notre administration. Et à chaque fois, les messages qui accompagnent ces propositions, voire ces décisions, sont formulés de manière si contraignante que le libre choix n’est simplement plus possible. D’autant plus que les médias d’aujourd’hui ont trahi leur statut de 4ème pouvoir (à quelques exceptions près, suivez mon regard).
    Nombre de décisions politiques, en particulier celles en relation avec le Covid et celles en latence avec l’OMS, celles du domaine de l’armement (visite amicale de notre chef de l’armement en Israël, drônes inappropriés à notre pays, choix du nouveau pistolet SIG Sauer P320, avion d’attaque F-35), ou celles concernant les échanges commerciaux (Mercosur, libre-échange avec l’Indonésie incluant l’huile de palme) ne sont pas prises pour le bien commun mais pour des intérêts particuliers.
    La crédibilité de nos dirigeants politiques est aujourd’hui réduite à peau de chagrin car ils cèdent trop facilement au chantage des grands groupes économiques qui auraient bien de la peine à trouver un autre pays offrant autant de garanties sociales, techniques et économiques que la Suisse.
    Nos autorités doivent d’abord regagner notre confiance avant de proposer des bilatérales qui ne soient pas une soumission lente et pernicieuse aux dictats de Bruxelles.
    Mais qui veut donc être dans le même camp que les va-t-en-guerre de l’UE?

    André Herrmann 3 octobre 2026

  1. On va continuer comme d’habitude reprendre les normes européennes sns avoir le droit de vote et en disant très fort qu’on n’est pas dedans, ouf

    Elena Wyser 6 octobre 2026

  2. Qui a dit: Se rapprocher autant que nécessaire de l’UE, pour ne pas devoir y adhérer…..

    Marc Dreyer 2 octobre 2026